Théâtre de Courtempierre, »Les Patates Chaudes »

Qui sont « Les Patates Chaudes »

C’est l’histoire d’un groupes d’amis qui se lance dans l’aventure théâtrale en 2015. L’association naît en décembre 2016, dans le sillage des ateliers hebdomadaires à Courtempierre. Le noyau du début c’est étoffé au fil des mois, 7 comédiens, débutants pour la plupart, provenant de Courtempierre, Amilly, Villemoutiers et Paris.

Depuis quelques mois,  Patrick LOUIS, metteur en scène de la troupe Ferrieroise « Des Trois Coups » vient apporter son expérience au groupe pour la mise en scène.

 « La Ronde »

La pièce est constituée de dix brefs dialogues entre deux personnages, un homme et une femme qui ont une relation sexuelle. Le spectateur assiste aux préliminaires, aux jeux de séduction ou de pouvoir, et à la fin du tête à tête. L’acte sexuel lui-même n’est pas mis en scène. « La ronde » est constituée par le fait que chacun des protagonistes à deux partenaires successifs et apparaît donc dans deux scènes consécutives, et que le dernier personnage a une relation avec la première.

Arthur Schnitzler dépeint la société Viennoise de la fin du XIXe siècle, en présentant des personnages issus de toutes les classes sociales. Il commence la pièce, qu’il qualifie « d’hémicycle de dix dialogues » le 23 novembre 1896 et la termine le 24 février 1897.

En raison de cette thématique sexuelle, la pièce déclencha l’un des plus longs scandales de la littérature allemande. Au-delà de la question des « bonnes mœurs » et de la censure, elle servit de vecteur à l’antisémitisme.

Arthur Schnitzler écrit de sa pièce « de tout l’hiver, je n’ai écrit qu’une suite de scène parfaitement impubliable et sans grande portée littéraire, mais qui, si on l’exhume dans une centaine d’années, jettera sans doute un jour singulier sur certain aspect de notre civilisation ».

La première publication publique à eu lieu le 2 avril 1903.

La pièce est crée seulement en 1921.

La première traduction en Français paraît  en 1912.

la ronde

INFOS  RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATION: 06.33.56.07.96

 

THEATRE

affiche 2016 théâtreLaissez-vous transporter en 1942, plus précisément en hiver 42.

Deux pièces  vont se croiser, « CONVERSATIONS » adaptation des 3 coups, et « IL FAUT DÉTRUIRE SOCRATE » d’André TARDIEU.

A la fois, ce qui se passe sur le plateau, mais aussi, que font les ouvreuses pendant ce temps-là ? Elles, aux nombres de cinq vont prendre en charge le public et leur  raconter leurs petites vies en 1942. Leurs craintes, leurs déboires, leurs vies passées, leurs vies futurs, leurs inquiétudes face à l’ennemi. Mais aussi leurs joies de vivre! Dans leur vestiaire, elles vont fêter un anniversaire, et quel anniversaire puisque c’est celui de la « Responsable » des ouvreuses! Restriction oblige, ne les empêchent pas de manger et surtout de boire. Elles vont virevolter, râler haut et fort.

De l’autre côté du rideau rouge, dans le vestiaire des ouvreuses, à qui personne ne prête attention. A leurs manières, elles aussi jouent un rôle. Elles se livrent sans retenues, l’une à l’autre. Dévoilent avec une tendre pudeur les sentiments les plus intimes. Entre rires et désespoirs. Des femmes moins ordinaires qu’il n’y paraît! Un langage simple, quotidien. Tous ces rôles de femmes sont riches variés drôles et émouvant à la fois.

Et pendant ce temps, sur le plateau, nous sommes toujours en hiver 1942. Une ville française sous l’occupation nazie. Un officier allemand été abattu. Deux membres de la Gestapo demandent à un père de leur désigner « Un » de ses trois enfants en otages… Un huit clos étouffant… Un combat psychologique indécis malgré les apparences.

La Gestapo n’est pas entrée par hasard, ils ont des soupçons… Une seule solution: gagner du temps… Ne pas tomber dans leur jeu… Ne pas donner de réponse… Ne pas se laisser abattre… Jouer les innocents, jusqu’au bout. Garder la tête froide, maîtriser ses nerfs. Peu-être bluffent-ils? Pas d’autre solution pour ses enfants. Une chance sur cent, mais il faut là jouer à fond, la guerre n’est-il pas un jeu dangereux Monsieur LESSEL?

Ce drame psychologique vous emmènera dans un suspens jusqu’à la dernière phrase.

Sept comédiens pour une 1h45 d’un drame en deux actes. Au total 2h45 d’un spectacle sans entracte.

Salle de l’Abbaye, huit représentations sur trois week-end du 12 au 27 novembre
RÉSERVATION (un seul numéro) :02.38.95.20.48

MAUDIT HÉRITAGE

affiche maudit heritage copie 

Maudit héritage : Six personnages, hauts en couleurs, au service d’une comédie de Béatrice DAVAULT.  1h45 d’un spectacle, sans entracte, ou se mêle,

un aristocrate écossais. Très gentilhomme  très « campagnard  » , célibataire endurci.

Sa sœur mystérieuse, l’air d’être ailleurs, passionnée de sciences occultes.

D’une gouvernante très stricte, elle veut plaire au maître des lieux…

D’un soi-disant meilleur ami, séducteur,  également aristocrate, il aime les plaisirs de la vie, les femmes…

Et de ses amies femmes jolies, gaies, insouciantes, françaises, danseuses de cabarets.   

La salle de l’abbaye devient un château en Ecosse. Richard le maître des lieux se trouve dans un des salons du château. Vêtu du traditionnel kilt écossais. Il est visiblement furieux. Il fait les cent pas, vide  plusieurs verres de whisky.Il parle seul en s’adressant à un tableau accroché au mur, représentant Lord MAC GREGOR  son père…

Il vient d’hériter d’une fortune colossale, dont Il ne pourra disposer qu’à la condition expresse qu’il se marie et donne à la famille un héritier. Mais voilà, Richard n’a jamais eu de femme dans sa vie. Il va donc appeler à  l’aide un « spécialiste des femmes », son ami d’enfance, Charles.

Très vite, Richard va se retrouvé tiraillé entre sa sœur et sa gouvernante d’une part, deux femmes austères et attachées aux principes familiaux, et aux pétillantes amies de Charles d’autre part.

Pas facile dans cette situation de songer à convoler en justes noces…

Toute cette joyeuse bande vous accueille, Salle de l’Abbaye à Ferrières en Gâtinais, les 7, 13, 14, 20 et 21 à 20h30 et les 8, 15 et 22 à 16h00. Prix des places 10 Euros, gratuit pour les moins de douze ans. A partir du 10 octobre, pour les réservations, une plateforme téléphonique sera mise à votre disposition  au :        02 38 95 20 48.

RÉSERVATIONS THÉÂTRE.

affiche nov2014Les réservations sont ouvertes, pour la pièce de Alain KRIEF « LES HÉRITIERS ». Un seul numéro pour réserver le 02 38 95 20 48. Rappel des dates les 21, 22, 28, 29 à 20h30 et les 23, et 30 à 16h00 soit 6 représentations.Salle de l’Abbaye, ou les billets seront à retirer 30 minutes avant le spectacle. 1h40 sans entracte. 10 Euros gratuit – de 12 ans.

 Les héritiers, c’est l’histoire d’un deuil un peu particulier puisque au lieu de générer la tristesse, il est finalement libérateur et conduit à l’optimisme… Et bien sûr au rire !

La somme des secrets que ce deuil met à  jour, la rapacité des héritiers, l’hypocrisie de la famille et des amis sont tellement accablants qu’ils n’offrent qu’une seule issue à l’héroïne : le détachement.

L’arrivée d’un personnage inattendu va contribuer à transformer ce détachement en espoir d’avenir merveilleux, en tout cas différent, très différent…

Nous sommes ou nous serons tous, hélas, confronté un jour ou l’autre à ce genre de situation. On peut faire confiance à la nature humaine pour ne pas démoder les vérités réalistes, méchante et drôle, dépeintes dans cette comédie de mœurs.

À peine arrivé chez la veuve, après les mots d’usage et les airs de circonstances, ils s’installent et, petit à petit, ils s’incrustent. Puis ils évaluent, marchandent  et enfin raflent tout. Ils sont répugnants, immondes et sans scrupules, mais ils y sont dans leur droit : ce sont les héritiers.

Avec en fond un vrai thème de société (héritage et concubinage), l’auteur, en relatant un véritable pillage organisé, fait une peinture décapante de la famille, décortiquée avec humour, cynisme et causticité. Ça fait mal mais ça fait rire.

THEATRE

Malgré les vacances, nous sommes en répétitions pour vous présenter une pièce d’Alain KRIEF, LES HÉRITIERS.

Cette Pièce, comédie de mœurs, se jouera salle de l’abbaye à Ferrières les 21, 22, 23 et les 28, 29, 30 novembre 2014.

6 représentations servies par 6 comédiens, 1h30 de spectacle sans entracte

 Les héritiers, c’est l’histoire d’un deuil un peu particulier puisque au lieu de générer la tristesse, il est finalement libérateur et conduit à l’optimisme… Et bien sûr au rire !

La somme des secrets que ce deuil met à  jour, la rapacité des héritiers, l’hypocrisie de la famille et des amis sont tellement accablants qu’ils n’offrent qu’une seule issue à l’héroïne : le détachement.

L’arrivée d’un personnage inattendu va contribuer à transformer ce détachement en espoir d’avenir merveilleux, en tout cas différent, très différent…

Nous sommes ou nous serons tous, hélas, confronté un jour ou l’autre à ce genre de situation. On peut faire confiance à la nature humaine pour ne pas démoder les vérités réalistes, méchante et drôle, dépeintes dans cette comédie de mœurs.

À peine arrivé chez la veuve, après les mots d’usage et les airs de circonstances, ils s’installent et, petit à petit, ils s’incrustent. Puis ils évaluent, marchandent  et enfin raflent tout. Ils sont répugnants, immondes et sans scrupules, mais ils y sont dans leur droit : ce sont les héritiers.

Avec en fond un vrai thème de société (héritage et concubinage), l’auteur, en relatant un véritable pillage organisé, fait une peinture décapante de la famille, décortiquée avec humour, cynisme et causticité. Ça fait mal mais ça fait rire.

affiche nov2014

Nous ferons paraître un nouvel article pour les réservations, mais pensez déjà qu’au mois de Novembre, il y a du Théâtre à Ferrières !